Les animaux

La ferme ne serait pas la ferme seulement avec Isabelle et Sylvain. Ils ont aussi des aides à 2, 4 et 6 pattes.

Un rucher en hiver

Nous avons donc commencé avec des abeilles, juste quelques millions, cela variant beaucoup. Une colonie peut contenir de 5 000 à plus 60 000 abeilles selon la saison. On ne vous dira donc pas de chiffres précis, ici on compte plutôt le nombre de colonies que le nombre d’animaux. Le cheptel moyen s’élève à 150 ruches en saison.

 

Quand nous avons acquis notre parcelle d’un hectare de châtaigneraie, verger et prairie en 2013, nous nous sommes posé la question de son entretien. Nous avons vite retenu la solution d’y mettre des moutons à la belle saison qui assurent le rôle de tondeuse et fertilisant naturel. Les moutons sont donc sur site de mars à septembre, soit du démarrage de la pousse de l’herbe à la récolte des fruits. Le fumier produit pendant ce temps dans leur abri est mis à composter à l’automne en andain avant d’être épandu sur les petits fruits en fin d’hiver.

Le poulailler et son enclos

Au fil des années, le cheptel s’est développé, chacun ayant son utilité.

Nous avons mis des poules pour notre consommation familiale en œufs. Elles entretiennent une partie du terrain peu intéressant pour les cultures ou les cueillettes et nous permettent d’amender nos composts avec des fientes de qualité.

 

Lalou, notre chatte. Bientôt des châtons.

Nous avons ensuite eu une chatte puis des chatons pour le plaisir de nos filles. Le chat ne se mange pas et mange des croquettes. Quelle utilité vous direz nous ? Il mange aussi des souris, des campagnols terrestres (le fameux rat taupier du Cantal) et autres petites bêtes. Il participe donc à l’entretien des cultures en évitant leur dégradation en terrain de golf à 42 trous (et là, on est gentil !), la perte des plants mangés par les racines, etc. Il protège les récoltes en limitant la perte par grignotage par les souris (châtaignes, pomme de terre).

 

 

Lapereaux

Se sont ajoutés ensuite des lapins en clapiers. Cela nous a permis de valoriser nos épluchures et d’amender notre compost par du fumier complémentaire à celui des poules. Bien que ne mangeant que peu de viande, nous gagnons en autonomie alimentaire aussi de ce côté et nous confectionnons d’excellente rillettes à l’automne.

 

Hérisson dans le hangar

Nous avons la chance d’héberger depuis quelques années des hérissons que nous retrouvons sous des palettes dans le hangar ou dans un trou dans la grange. C’est chouette comme hôte ! Même si ça mange les croquettes des chats, c’est un auxiliaire intéressant et plaisant malgré ses piquants.

 

 

Nos pratiques agricoles permettent de préserver la biodiversité et de profiter de la présence de nombreux autres animaux sauvages.

Nid d’oiseau dans la grange

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Coccinelle

Carabes sur framboisier

Papillon sur centaurée